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Energie & climat

Manifestation pour la défense de la ligne POLT

Samedi 27 janvier, à 11h, à l’appel de l’association Urgence Polt, trois cent personnes dont de très nombreux élus et syndicalistes (CGT, CFDT) se sont retrouvés, à la gare des Bénédictins (Limoges) pour défendre la ligne de train Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (POLT).
Politiquement très hétérogène, cette manifestation visait à obtenir une rénovation complète et rapide de la ligne et de plus nombreux aller/retour. Les trains de la ligne POLT sont très souvent en retard du fait d’une ligne très dégradée.

Convoi de l’eau : occupation devant l’Agence de l’eau

Après 450 kilomètres, après avoir sillonné cinq départements (Deux-Sèvres, Vienne, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher, Loiret), le cortège des 700 cyclistes et des tracteurs a réussi à atteindre le siège de l’Agence de l’Eau, à Orléans.
Organisé par la Confédération paysanne, Bassines non Merci et les soulèvements de la terre, et parti de Sainte Soline, le convoi de l’eau exigeait un moratoire sur les bassines. Les militant.es dénonçaient ainsi « l’accaparement de l’eau » et son financement public.

Thierry Burlot, président du Comité de Bassin, s’est montré à l’écoute des revendications. Il a parlé de "camouflet" si des travaux démarraient... Or, le jour même des barrières étaient posées sur le site de la bassine de Priaires. Par ailleurs, M. Burlot n’est finalement pas venu s’exprimer devant les manifestants, comme il l’avait promis à la délégation.

Pendant ces discussions, à l’extérieur s’organisait un camp improvisé. Le convoi devait initialement s’installer à Bou, à quelques kilomètres d’Orléans. Mais faute d’avoir obtenu en amont l’assurance d’un rendez-vous avec Sophie Brocas, préfète du Loiret et présidente du conseil d’administration de l’Agence de l’eau Loire-Bretagne, le convoi a décidé de s’installer devant le siège de l’Agence de l’Eau... et d’exiger d’engager un dialogue avec les responsables politiques en charge du dossier. Finalement, la préfète acceptera d’ouvrir les grilles à la délégation, sous la pression de la rue. « On veut qu’il y ait un vrai dialogue et ce dialogue, pour nous, il passe par une condition, l’arrêt immédiat des chantiers en cours et surtout l’ouverture d’aucun chantier de nouvelles bassines », a rappelé Laurence Marandolo, porte-parole de la Confédération paysanne.

La délégation n’a pas obtenu ce moratoire mais cette "rencontre" avec l’Agence de l’Eau est incontestablement une étape importante dans la mobilisation citoyenne contre les bassines et pour une politique de l’eau décidée collectivement.

[Voir cette vidéo en haute définition : https://lairederien.net/IMG/mp4/convoideleau_agencedeleau.mp4]

Agence de l’eau, Orléans : la rue s’exprime

Quelques tags, slogans, messages... écrits lors du campement devant l’Agence de l’Eau à Orléans ... dans le cadre du convoi de l’eau.

Le Convoi de l’eau à Tours : baignade publique et procès de Dernière rénovation

Le 22 août 2023, les 700 vélos et la dizaine de tracteurs arrivaient à Tours pour soutenir les inculpé.es de "Dernière rénovation" qui passaient en procès.

Mais avant d’écouter leurs témoignages, et après une matinée caniculaire passée en selle, les cyclistes se sont rafraîchi.es dans la fontaine de la mairie, dans une ambiance joyeuse et chantante.

Cinq mois plus tôt, plusieurs militant.es de "Dernière rénovation", âgé.es de 19 à 28 ans, recouvraient de peinture orange les murs de la préfecture de l’Indre-et-Loire. Ils souhaitaient faire de ce procès une tribune médiatique pour dénoncer "l’inaction climatique" du gouvernement et l’urgence de lutter contre les "passoires thermiques". Au final, iels ont été condamnés chacun à 1000 euros d’amende (200 euros avec sursis pour quatre d’entre eux) et solidairement à 8680,50 euros pour le préjudice matériel pour l’effacement de la peinture sur le bâtiment et la voie publique.

Mega-bassines à Ste Soline : saison 1, épisode 2

Le week-end du 25 et 26 mars 2023 a été une nouvelle démonstration d’une opposition large et diverse aux mega-bassines. Ces projets au service de l’agro-industrie sont décriés, critiqués, car ils ne sont en rien une vraie solution aux problématiques actuelles, environnementales et sociales.
Pour défendre, comme la dernière fois, en octobre 2022, un trou, un cratère, des cailloux, pour défendre l’accaparement de l’eau, pour défendre la privatisation du bien commun, le gouvernement a mobilisé des moyens incroyables, inimaginables. Plus de 3000 gendarmes mobilisés, « 5 015 grenades lacrymogènes, 89 grenades de désencerclement GENL, 40 dispositifs déflagrants ASSD, et 81 tirs de LBD », selon les données officielles... Les opposants étaient nombreux, très nombreux. Entre 20 et 30 000 personnes. 4 km de cortège le long de la D55 entre Vanzay et Ste Soline. Un cortège bigarré, hétérogène, diversifié, des drapeaux de syndicats, d’organisations, de partis politiques, des individus qui en ont juste marre... Des écolo, des radicaux, des porte-drapeaux, des égo, mais une énorme solidarité, une capacité géniale à prendre soin les un.es des autres. Réellement. Malgré les divergences, l’union de la diversité des modes d’action, des populations comme on dit pour les semences. Nous ne sommes pas des hybrides F1. Nous avons la joie de ne pas toujours être d’accord mais d’espérer un monde plus doux, plus égalitaire.

Non aux méga-bassines à Ste Soline et ailleurs

Ce samedi 29 octobre, nous étions plus de 7000 personnes à dénoncer la main mise sur l’eau par une poignée d’agriculteurs, soutenus par les pouvoirs publics. Plus de 150 organisations, syndicats, partis politiques avaient appelé à rejoindre cette manifestation. Et cette hétérogénéité s’est retrouvée toute la journée, dans les différents cortèges, les drapeaux, les discussions. Pas facile pourtant de faire consensus. Même si tout le monde était là pour dénoncer la privatisation de l’eau et l’agro-industrie, des différences notoires étaient tangibles. Ainsi, à la tribune, Philippe Poutou (NPA) a été acclamé, Yannick Jadot (EELV) hué. Parmi les politiques, deux député.es de la France Insoumise (FI), Manon Meunier et Loïc Prudhomme, et un euro-député EELV, Benoit Biteau.
Nicolas Girod (Confédération paysanne), Julien Leguet (Bassines non merci) et une personne Des Soulèvements de la Terre, notamment, ont bien expliqué en quoi les méga-bassines, comme celle de Sainte Soline (79, Deux Sèvres) sont une mauvaise réponse à la crise climatique que nous subissons de plein fouet. Les arguments me manquent pas, écologiques ou économiques. La sécheresse nécessite de changer radicalement de pratiques agricoles. Pas de mettre des pansements sur des jambes de bois. Pomper l’eau l’hiver pour irriguer l’été est une idée inefficace et surtout nocive.
Lors de ce rassemblement, les manifestants ont essuyé des tirs incessants de lacrymo, de bombes de désencerclement, de grenades explosives GM2L et de LBD. Au final, une cinquantaine de blessés, dont cinq graves qui ont dû être hospitalisés. Quelques gardes à vu, aussi. La Préfecture parle de plus de 60 gendarmes blessés. Ceci me paraît tout à fait impossible. J’étais sur place et ce n’est pas les quelques feux d’artifices et cailloux qui ont été lancés qui pourraient les blesser. Ils étaient en nombre, plus de 1500 officiellement, soutenus par 7 hélicoptères... Mais la mission a été réussie : un des cortèges a réussi à pénétrer sur le chantier de la méga-bassine, en enlever les grilles. Action hautement symbolique. Il n’y avait sur place, rien, rien que des cailloux. Un dispositif répressif totalement disproportionné. Pourquoi avoir interdit cette manifestation ? Pour mieux la réprimer ? Pourquoi avoir tenu à grand renfort de denier public et de gaz lacrymo à empêcher que des milliers de personnes investissent, le temps d’un après midi, ce chantier ?

Stop aux coupes rases

Samedi 16 octobre 2021, de Meymac (école forestière) à Millevaches (devant la maison du parc PNR Millevaches) en passant par le Mont Bessou, une belle et joyeuse marche a dit "non" aux coupes rases, à une industrialisation de la forêt.
Cette marche de 15 km, organisée par le Syndicat de la Montagne Limousine (https://www.montagnelimousine.net/), a réunis plusieurs centaines de personnes, un cortège bigarré, hétéroclite, déterminé.
Cette marche est "la réponse" limousine à l’Appel pour des Forêts Vivantes (https://sosforetfrance.org/index.php/appel-pour-des-forets-vivantes/).
Au-delà des coupes rases, c’est la monoculture intensive qui est dénoncée, la volonté de ce gouvernement de transformer les forêts en usine. Un peu partout la résistance s’organise, des alternatives se mettent en place.

Biosprit - kein Mittel gegen Olabhängigkeit

Manifestation organisée à l’initation de Via Campesina contre les agrocarburants, le 18 mai 2008 à Bonn, Allemagne.

Biosprit macht Hunger - Les agrocarburants affament

A l’occasion de la journée internationale des paysans, et à l’initiative d’INKOTA et de Via Campesina, une action a eut lieu, le jeudi 17 avril, devant une station essence Shell pour dénoncer les méfaits des agrocarburants et notamment leur responsabilité dans les crises alimentaires actuelles.

Bundnis Bahn für Alle

Manifestation pour la défense du train comme service public.
Keine Privatesierung ! Die Bahn in öffentlicher Hand !
En savoir plus / Mehr über : http://www.deinebahn.de

Eoliennes en Allemagne

Photos prise près de Neu Zauche, Lübbenau, Allemagne

Le climat se dérègle, agissons

Le 4 novembre 2006, pour la Journée internationale contre le dérèglement climatique (que certains appellent aussi le réchauffement climatique,... ), de nombreuses associations - Réseau Action Climat, Amis de la Terre, WWF, Solar generation, les amis de l’EcoZac de Rungis, etc... - se sont données rendez vous, place du chatelet. La Vélorution, prévue pour ce samedi - c’était le premier du mois ! - a accompagnée la manifestation. Le cortège s’est séparé, place Beaubourg, après quelques prises de parole et s’est reconstitué, sur pont de l’Alma, pour saluer le zouave et le décorer d’une buée de sauvetage.
Pour en savoir plus : http://www.rac-f.org/4novembre.

Manifestation anti-4x4

A plusieurs reprises, les écologistes parisiens se sont donnés rendez vous pour manifester contre la présence du 4X4 en ville.

Panneaux solaires du CREED

Les photos des panneaux solaires du CREED ont été réalisées pour une fiche publiée conjointement par le CLER, l’ADEME Ile de France et l’Edif.